Finis les vacances, la reprise est là, et bien là !
Fini la petite sieste, les longues balades d’été, la farniente Il va falloir reprendre le collet, retrouver ses collègues d’entreprise, assumer, et cela, le mieux possible.
L’apôtre Paul, dans sa lettre aux chrétiens de Colosse, nous invite à tous faire pour la gloire de Dieu, en rendant grâce à Dieu. (Colossiens 3v17)

L’apôtre sait bien que le croyant doit assumer les devoirs très absorbants de sa condition terrestre, et qu’il se trouve souvent devant des circonstances pénibles, des tâches ardues ou des situations difficiles qui n’incitent pas la joie. Il n’est pas nécessaire d’être un contemplatif pour conserver sans cesse en soi le bonheur de connaître Dieu et de chanter dans un esprit de grâce ! Le secret pour réaliser cette joie, c’est d’introduire le Seigneur dans tout le déroulement de notre vie et de faire notre devoir comme l’accomplissement de sa volonté. Un peu plus loin, dans le même chapitre, l’apôtre prend un cas extrême, celui des esclaves dont le sort n’étaient guère enviable, soumis qu’ils étaient à la volonté, souvent peu bienveillante de leur maître. Et bien, à eux aussi, il écrit : Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur, et non pour les hommes. (v23)

Me voilà en face d’un travail rebutant : quelle différence si je l’accomplis en pensant que c’est la volonté du Seigneur! Me voici, mère de famille accablée de travaux répétitifs et sans gloire : quelle différence si, en m’affairant pour en venir à bout, je considère qu’ils m’ont été confiés par le Seigneur ! Que de conflits intérieurs – ou avec autre – disparaissent lorsqu’on s’acquitte de ses tâches ou qu’on assume ses relations, au nom du Seigneur Jésus ! Notre moi s’efface et avec lui toutes frustrations. Bien mieux, nous sommes en état de rendre grâce à Dieu le Père, reconnaissant l’amour qu’Il nous a manifesté en nous donnant son Fils. En effet, Jésus est notre Sauveur, mais il est aussi, quand nous acceptons qu’Il soit vraiment le Seigneur sur notre vie, la clef de notre bonheur en tout temps.

Une question subsidiaire: Toutes mes occupations, toutes mes fréquentations supportent-elles d’être accomplies au nom du Seigneur ?