Une extraordinaire preuve interne donnée par la Bible - Editorial

Le Dr PANINE, un Russe résident en Amérique, homme indifférent en matière religieuse, eut un jour le désir, par simple curiosité littéraire, de lire la Bible. C'était un éminent mathématicien mais aussi un savant philologue pour qui l'hébreu et le grec n'avaient pas de secret.
Il fit donc la lecture de la Bible non dans une version russe ou anglaise, mais dans des textes originaux (Nous croyons bon de rappeler que les langues originales du Livre Sacré sont l'hébreu pour l'Ancien Testament (sauf quelques passages en langue araméenne) et le grec pour le Nouveau Testament).
Son attention de mathématicien ne tarda pas à être attirée par une étrange répétition du nombre 7 et de ses multiples dans la valeur numérique des mots et phrases du texte hébreu et du texte grec.
On sait en effet que dans les langues hébraïque et grec, les chiffres n'existent pas et que les lettres sont utilisées pour les représenter.
Au début de sa lecture, il n'y attacha pas d'importance, croyant à une simple coïncidence mais bientôt, la répétition prolongée, mathématique du même fait, lui sembla anormale. Il fit alors au hasard, à travers tout l'Ancien Testament, un choix de textes et se mit à les examiner avec le plus grand soin. A sa surprise intense, le phénomène numérique constaté au début, se renouvelait partout sans la moindre "fissure".

Il examina ensuite passionnément un choix de textes du Nouveau Testament. L'extraordinaire, le prodigieux phénomène mathématique se reproduisait pour sa plus grande stupéfaction. Il se mit alors à essayer une quantité de combinaisons de calculs pour voir jusqu'à quel point et dans quelle proportion de détails le phénomène se reproduisait. L'immuable loi de 7 ne cessait de lui apparaître comme gouvernant littéralement le texte entier: les lettres, les mots, les phrases, les chapitres, la contexture grammaticale elle-même, et enfin toute la contexture elle-même du texte sacré.
Pour donner une idée de se phénomène, prenons pour exemple la première phrase de la Genèse:
« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre ».
Dans le texte original hébreux il y a sept mots, le nombre de lettres est un multiple de 7, celle de l'unique verbe est un multiple de 7, la valeur numérique des substantifs est un multiple de 7, celle des premières et des dernières lettres de chaque mot, celle des premières lettres des premiers et derniers mots et quantités d'autres combinaisons de ce genre donnent toujours des multiples de 7.

Devant ces faits mathématiques indéniablement vérifiés, un homme de bonne foi ne pouvait tirer qu'une conclusion: la chose était voulue, il y avait derrière un livre extraordinairement composé, une volonté personnelle. Nul, devant des "mots croisés" par exemple, ne pourrait conclure à un "hasard". Les mots croisés ne se rencontrent pas dans l'imprimerie; il faut qu'un cerveau humain les assemble....de même dans ce prodigieux assemblage et enchevêtrement du nombre de 7 et de ses multiples, le Dr PANINE vit la marque d'un dessein précis réalisée par une intelligence pour laquelle, semblait-il, rien n'était impossible. Mais qui donc avait réalisé ce prodigieux exploit ? Le Dr PANINE et deux autres savants voulurent élucider l'affaire et ils passèrent plusieurs semaines à essayer d'établir un paragraphe en hébreu et un autre en grec présentant les particularités qu'ils avaient découvertes avec étonnement dans la totalité du Livre Saint ..... mais il leur fut absolument impossible de réaliser, fût-ce quelques lignes, d'un texte intelligible .... Ils furent alors confondus ..... car ils ne pouvaient oublier que la Bible a été écrite au cours de 1 600 ans environ, par des auteurs de conditions très différentes.... et que le Nouveau Testament même contient beaucoup de "Lettres" écrites manifestement au fil de la plume .Il fallut bien en convenir que la volonté qui était à l'origine de cette chose stupéfiante était une volonté DIVINE, qu'elle dépassait infiniment les plus prodigieux génies que la terre puisse produire...

Le Dr PANINE, confondu, ébloui, tomba alors à genoux devant LE DIEU MAGNIFIQUE qui avait mis sur sa REVELATION ECRITE ce SCEAU SECRET dont IL réservait la découverte dans un âge où cette Révélation serait attaquée, non plus par ses ennemis mais par ceux-là même qui se drapent de son Nom, les théologiens rationalistes et les pseudo-savants de la haute critique.

L'honnête homme et le vrai savant à qui LE MERVEILLEUX AUTEUR DE LA BIBLE avait révélé ce prodige, trouva lui-même par cette étonnante découverte la PERLE PRECIEUSE dont Le Livre Sacré est l'ECRIN: il se prosterna devant son SAUVEUR, le Seigneur Jésus, le Fils de DIEU, la PAROLE INCARNEE révélée par la Parole inscrite et il fut, par Lui, introduit dans le Royaume de Dieu.

N,B : Non seulement, le critère mathématique est une preuve à laquelle on ne peut échapper de l'inspiration verbale du recueil des Saintes Ecritures, mais il est décisif pour l'élimination des variantes des manuscrits introduites par erreur de copies volontaires ou non. En effet, l'extraordinaire phénomène ne se reproduit dans AUCUN APOCRYPHE ou écrit non préservé par le Saint-Esprit dans le "canon", et l'on peut dès lors reconnaître l'authenticité ou l'inauthenticité d'un texte en y appliquant ce "critère de vérification mathématique".